Depuis quelques temps, les consommateurs semblent prendre conscience de l’impact de leur mode de vie sur notre environnement et sur leur quotidien. C’est en partie de cette prise de conscience que sont nés les jardins associatifs, aussi appelés potagers familiaux partagés.

 

Depuis plus d’un siècle, ces jardins sont gérés par des associations mais connaissent une forte demande depuis une vingtaine d’années. Ce soudain changement vient de plusieurs facteurs tels que :

  • La nécessité de revenir à des choses simples, un retour à la terre ;
  • Une méfiance affirmée envers les produits du commerce à cause de nombreux scandales alimentaires ;
  • La hausse continue des prix alimentaires alors que la qualité nutritive des aliments tend à baisser ;
  • Le besoin d’évacuer le stress et de développer des relations sociales.

Ces potagers associatifs sont donc synonymes de bien-être pour tous, mais sont-ils réellement bons pour notre planète et notre santé ? L’Homme voulant souvent bien faire, tout en s’assurant de son propre bonheur, oublie parfois que ses gestes peuvent être néfastes.

Pendant que certaines associations s’engagent à créer et renforcer le lien social avec passion grâce à des jardins associatifs souvent urbains, elles semblent malheureusement mettre de côté l’aspect fondamental que recherchent les citoyens : le caractère écologique du jardin. La culture raisonnée et écologique fait partie des nouvelles pratiques culturales très prisées mais reste pourtant peu respecté par de nombreuses associations qui, la plupart du temps, rejettent ces changements.

Beaucoup de mauvais reflex de la part des jardiniers amateurs ont un impact trop important sur nos terres et doivent être évités. Voici quelques exemples de gestes à réduire :

  • Retourner le terrain en hiver au motoculteur créé du bruit et de la pollution;
  • Ajouter des engrais, du fumier en grande quantité ;
  • Acheter des graines et plants hybrides traités aux pesticides en grande surface ;
  • Arracher systématiquement toutes « mauvaises herbes » laissant ainsi la terre à nue ;
  • Détruire la plupart des formes de vie qui s’invitent dans la parcelle (limaces, insectes, etc) ;
  • Arroser copieusement et souvent, sans trop réfléchir à notre consommation d’eau ;
  • Traiter aux pesticides de manière préventive et de manière peu raisonnée ;
  • Tout arracher si un plant meurt et jeter le tout dans la poubelle plutôt que dans un composteur ;
  • Recommencer chaque année sans faire évoluer nos méthodes de culture.

Tous ces aspects sont également ceux qui ont poussé Ludovic Vincent et ses collaborateurs à développer leurs recherches dans le domaine d’activité de la régénération des sols par une solution saine et naturelle. Pour en savoir plus sur cette solution, découvrez BIOMEDE.